Saguenay: le conflit automobile est terminé


Dernire mise jour: 23-01-2016 | 18h48

SAGUENAY – Les employés des concessionnaires automobiles du Saguenay, en lock-out depuis près de trois ans, ont accepté à 94 % samedi l’entente de principe conclue avec la Corporation des concessionnaires de la région.

Cette entente de principe est intervenue la semaine dernière entre leur syndicat et la partie patronale.

Près de 300 travailleurs étaient réunis dans la journée dans un hôtel de l’arrondissement de Chicoutimi pour discuter de l’entente.

Ils ont donc dit oui à une augmentation de salaire de 17,2 % échelonnée sur la durée de la convention collective de travail. L’horaire de travail «a constitué un des points majeurs du conflit de travail», selon le syndicat. L’entente acceptée prévoit l’alternance d’une semaine de travail de 40 heures sur cinq jours et d’une semaine de 32 heures sur quatre jours.

«Le grand défi qu’ensemble il nous faut maintenant relever est de civiliser, d’harmoniser les relations du travail entre les employeurs et les salariés, de rebâtir un climat de confiance, de réapprendre à se parler et à travailler de concert», a préciséle président du Syndicat démocratique des employés de garage du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Georges Bouchard.

L’entente est d’une durée de six ans, en vigueur du 25 janvier 2016 au 28 février 2022.
Peu importe le résultat du vote, le retour au travail devait se faire lundi.

Une industrie à rebâtir

Selon un propriétaire rencontré par TVA Nouvelles, il faut maintenant rebâtir cette industrie locale. «On rebâtit l’industrie automobile pour ce qui est des services et de la vente, a-t-il dit. On regarde en avant pour satisfaire notre clientèle. Il faut oublier le passé et regarder en avant, vers le futur. C’est à nous de prouver qu’on est capable de relever le défi.»

Une entente, négociée devant le conciliateur, est survenue le 14 janvier. L’entente de principe est arrivée un peu plus d’une semaine après que les deux parties aient débuté à travailler avec un arbitre, qui devait pour sa part décider des conditions de retour au travail.

Le 3 décembre dernier, le gouvernement québécois a adopté la loi 71, qui avait pour but de mettre fin au lock-out qui durait depuis près de 3 ans. Le texte de loi stipulait que les 450 employés de garage de la région devaient effectuer un retour au travail à la fin du mois de janvier.

«On a été patient. On a essayé de donner la chance. Il y a eu une progression à un moment donné, mais malheureusement, à la fin, c’était fini», avait déclaré le ministre du Travail, Sam Hamad, lors du dépôt du projet de loi, en novembre.

Auparavant, jamais le gouvernement n’était intervenu pour régler un conflit de nature privée. Les séances de négociation devant un médiateur n’avaient jusque-là donné aucun résultat.



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