Les contrats d'assurance voyage trop souvent illisibles


Le langage «juridique et technique» utilisé par les compagnies qui vendent de l’assurance voyage prête trop souvent à «confusion», déplore un chien de garde canadien en matière d’assurance.

En plus de manquer de clarté, les contrats remis aux consommateurs sont si volumineux qu’ils découragent la lecture.

Le Conseil canadien des responsables de la réglementation d’assurance (CCRRA) «croit fermement que la longueur et la complexité des documents d’assurance voyage font obstacle à l’engagement et à la compréhension du client», écrit l’organisme dans un «document de discussion».

En 2015, 65 % des documents d’information d’assurance voyage déposés au Québec comportaient plus de 30 pages, selon l’Autorité des marchés financiers.

«L’information devrait être formulée d’une manière claire, juste et non trompeuse», demande le CCRRA.

Rétablir la confiance

L’organisme estime que le «manque d’uniformité dans la terminologie et l’absence de définitions normalisées ajoutent à la confusion».

Des expressions comme «urgence», «maladie» ou «traitement», n’ont pas toujours la même portée selon l’assureur, fait-on remarquer.

«Les pratiques des assureurs sont susceptibles de ne pas correspondre aux attentes des consommateurs en raison de lacunes dans les connaissances», explique-t-on dans le document.

Les différents organismes et assureurs ont jusqu’au 30 septembre 2016 pour proposer des pistes de solution visant à rétablir la confiance envers le public.

Catastrophes naturelles

Par ailleurs, l’augmentation de la fréquence des catastrophes naturelles a aussi mis en lumière un manque de clarté au chapitre des polices d’assurance des biens personnels, note CCRRA.

Les dommages assurés à la suite de tempêtes majeures ont monté en flèche au cours de la dernière décennie au Canada.

Or, de nombreux clients connaissent mal la limite de leur police d’assurance. Un sondage réalisé en 2015 indique que plus de 60 % des Québécois «pensent ou sont convaincus qu’ils sont couverts en cas de tremblement de terre», alors qu’une telle protection doit être achetée séparément, rappelle le CCRRA.

«Les différences entre les garanties prévues dans les polices standards et celles qui concernent les catastrophes naturelles doivent être clarifiées», indique l’organisme régulateur.



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