Le vaccin intranasal contre la grippe toujours offert au Québec


Le Québec et les autres provinces canadiennes vont continuer à utiliser le vaccin intranasal contre le virus de la grippe, même si les Américains ont décidé de le bannir, en se basant sur des études scientifiques.

Au Québec, le vaccin intranasal est offert, depuis 2012, aux enfants âgés de 2 à 17 ans qui souffrent d’une maladie chronique.

«Les premières études démontraient que le vaccin intranasal était supérieur au vaccin injectable chez les enfants», a indiqué la Dre Caroline Quach, infectiologue à l’hôpital de Montréal pour enfants.

Des études menées aux États-Unis indiquent toutefois qu’il ne s’est pas montré efficace durant la dernière campagne de vaccination contre la grippe. Il semble que les jeunes ayant reçu une dose par injection avaient 63 % moins de risques d’avoir la grippe.

«C’est face au sous-type H1N1 que le vaccin, dans les données américaines, semblait avoir moins d’efficacité», a expliqué le Dr Gaston de Serres, épidémiologiste à l’Institut national de la Santé publique.

La Dre Quach a mentionné que c’est possiblement une question de température qui a rendu le vaccin moins efficace dans les études américaines.

«Il y avait une question de température où le virus qui avait été utilisé dans le vaccin était plus sensible aux températures plus élevées, et comme ils faisaient leurs envois à 32 degrés Celsius, même le court temps où ça restait sur le quai de déchargement, semblait être suffisant pour enlever un peu de l’efficacité du vaccin», a-t-elle précisé.

Pendant ce temps-là, des études menées dans d’autres pays indiquent l’efficacité du vaccin intranasal.

Une recherche menée récemment en Alberta et en Saskatchewan démontre aussi l’efficacité du vaccin intranasal. Plus de 1000 enfants et adolescents ont reçu le vaccin sans piqûre et près de 3500 par injection.

Conclusion: la protection était la même dans les deux cas. «Et c’est dans ce contexte-là ou le Comité canadien sur l’immunisation a décidé qu’on pouvait continuer à utiliser ce vaccin-là», a mentionné le Dr de Serres.

L’an passé, le ministère de la Santé du Québec avait en main plus de 117 000 doses du vaccin intranasal sur un total de deux millions de vaccins.

La Dre Caroline Quach se veut rassurante: «Quand un enfant n’a jamais vu de virus de l’influenza, quand on met ce virus-là dans le nez, il est capable de se répliquer, il y a une réponse immunitaire qui se fait».



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