Allergique au jogging? C'est peut-être vrai


«Je suis allergique à la course» peut souvent sonner comme une fausse excuse. Pourtant, une nouvelle étude révèle que cela pourrait bien être une réalité. Une mutation génétique pourrait en effet engendrer une forme rare d’urticaire par la vibration.

La course ne serait pas la seule situation à l’origine de ce problème. Un trajet en bus agité, frapper dans ses mains, les sécher sur une serviette pourraient également déclencher les rougeurs.

La maladie est connue sous le nom d’urticaire vibratoire. Les cellules des malades ont une réponse exagérée par rapport à celles de ceux qui n’ont pas la maladie. Comme les éruptions, l’urticaire vibratoire peut mener à des symptômes comme des maux de têtes, une vision trouble, de la fatigue et un goût métallique dans la bouche, bien qu’ils disparaissent généralement au bout d’une heure.

Les malades peuvent connaître plusieurs épisodes de ces symptômes tous les jours.

Une équipe de scientifiques du National Institutes of Health (NIH), organisme gouvernemental américaine, a utilisé trois familles comme sujets de l’étude, dans lesquelles plusieurs générations ont souffert de la maladie. Chez une personne en pleine santé, les mastocytes (nom donné à des cellues granuleuses) de la peau et les autres tissus du corps relâchent de l’histamine et d’autres produits chimiques inflammatoires dans le sang en réponse à certaines situations et stimuli. C’est ce qu’on appelle la dégranulation.

Les résultats ont montré que les niveaux d’histamine augmentaient dramatiquement quand les mastocytes répondaient à la vibration chez les patients et chutaient après environ une heure, quand les cellules ont fini d’excréter les produits chimiques dans le système. Une augmentation du tryptase, un autre indicateur de la dégranulation des mastocytes, a également été observée sur la peau autour des inflammations.

«Nous avons notamment observé une légère augmentation dans le sang des niveaux d’histamine et une légère libération de tryptase depuis les mastocytes de la peau des individus non-malades exposés à la vibration, a commenté l’auteur de l’étude, le Dr Hirsh Komarrow, cité par le Daily Mail Online. Cela suggère qu’une réponse normale à la vibration, qui ne cause pas de symptômes chez la plupart des gens, est exagérée chez nos patients qui ont cette forme génétique de l’urticaire vibratoire.»

La maladie a fait l’objet d’une première étude par les scientifiques de Yale en 1981, après qu’ils eurent été approchés par une famille touchée par ces symptômes. Ils avaient alors constaté une seule mutation du gène ADGRE2. Les chercheurs du NIH espèrent pouvoir conduire d’autres recherches autour de la maladie, et trouver de quelles autres manières le gène a subi des mutations.



Source

Deixe uma resposta

O seu endereço de e-mail não será publicado. Campos obrigatórios são marcados com *

This site is protected by reCAPTCHA and the Google Privacy Policy and Terms of Service apply.

:shout: 
:cool: 
:blush: 
:confident: 
:mah: 
:darkmood: 
:TT-TT: 
:sweating: 
:paranoid: 
:whisper: 
:serious-business: 
:yum: 
:innocent: 
:relief: 
:nosebleed: 
:nomnom: 
:ouch: 
:ninja: 
:eyesonfire: 
:shy: 
:no-waigif: 
:want!: 
:burnt: 
:yo!: 
:high: 
:O_O: 
:zz: 
:brzzzzz: 
:omg-: 
:bouaaaaah: 
:x_x: 
:ohnoes: 
:again: 
:ignoring: 
:leaking: 
:meaw: 
:arr: 
:snooty: 
:want: 
:tagger: 
:sick: 
:slow: 
:music: 
:zombie: 
:evilish: 
:ohu!: 
:youseemtobeserious: 
:=): 
:scared: 
:on-fire: 
:secretlaugh: 
:hidden: 
:zZgif: 
:teeth: 
:wink: 
:=B: 
:yush: 
:XD: 
:onfire: 
:dizzy: 
:kaboom: 
:in-love: 
:nosepick: 
:gangs: 
:X3: 
:kiss: 
:indi: 
:whistle: 
:drunk: 
:disapointed: 
:angry: 
:^^: 
:boo: 
:real: 
:-_-: 
:faill: 
:tastey: 
:hmm: 
:yes: 
:shocked: 
:grin: 
:huh: 
:psychotic: 
:no: 
:beaten: 
:pissedoff: